PAROLE À … ALAIN BARIAUD, SG de l’UFR FERC

Alain, peux-tu te présenter,et expliquer ton parcours professionnel et militant ?
Après des études de sciences à la faculté des sciences d’Orsay (91), je rentre comme Maitre Auxiliaire à l’Education Nationale en 1982 et je suis titularisé comme PLP Maths sciences et je ferai presque toute ma carrière au LP Martin Nadaud de Saint Pierre des Corps de 1987 à 2013.
Au niveau syndical, je commence par adhérer au SNES pendant ma période de MA,puis dès mon arrivée en LP j’adhère au SNETP CGT en octobre 1986, je participe au 1er congrès de l’UNSEN en 1990 puis je deviens successivement :
- Membre de la CEx de l’UNSEN CGT de 1994 à 2007 puis de 2021 à 2028
- Secrétaire Académique de l’URSEN CGT de 1996 à 2013
- Élu paritaire académique pour le corps des PLP de 1996 à 2013
- Élu paritaire national pour le corps des PLP de 2005 à 2013
A la retraite en octobre 2013, je suis désigné par le comité régional CGT Centre pour le représenter au CESER de novembre 2013 à novembre 2017, membre de la 4ème commission : Education, Formation Professionnelle, enseignement supérieur.
Je suis membre du CA de l’IHS Centre val de Loire depuis2017, trésorier de la SNR de la CGT Educ’action depuis 2018 et Secrétaire Général de l’UFR FERC depuis novembre 2025.
Quels sont les enjeux de ton mandat ?
Comme dans l’ensemble de la CGT, on voit que beaucoup de syndiqué-es actifs et actives de notre fédération quittent leur syndicat et ne se syndiquent pas ou peu dans les sections de retraité-es de notre UFR. L’enjeu est donc que la continuité syndicale ne soit pas juste un slogan mais une réalité avec l’aide de nos camarades actifs et actives.
Une alerte ? un message syndical fort ?
Les retraité∙es de la FERC comme celles et ceux de l’ensemble des secteurs ont largement participé aux manifestations contre la retraite à 64 ans en 2023. Implication non seulement par solidarité avec les générations suivantes, mais aussi parce que salarié∙es et retraité∙es sont lié∙es par le salaire socialisé qui permet de financer les retraites par les cotisations. C’est le sens de cette formidable conquête qu’est la sécurité sociale.
C’est pourquoi il est important de rester à la CGT à la retraite pour défendre les revendications spécifiques des retraité∙es qui sont en articulation avec celles des actifs et actives.
Il est donc primordial de prêter attention aux départs en retraite des camarades dans les établissements et services. En effet c’est bien dans ces lieux qu’on connaît les camarades retraitables. Rappelons donc l’importance du syndicalisme CGT à la retraite, encourageons les camarades à rester à la CGT !

